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Le métier de vendeur

« Tout est difficile avant d’être simple » – Th. Fuller

«Ah! Non! Moi, la vente, vous savez … j’ai déjà essayé, mais je n’avais vraiment aucune disposition : j’étais incapable de mettre de la pression sur les gens. Et mon produit, voyez-vous, j’y croyais plus ou moins … On n’arrêtait pas de recevoir des plaintes ! … Et le service après-vente ! … Hum ! Je préfère ne pas en parler !

 

Sans compter qu’on ne m’offrait aucune garantie salariale … Pas facile de travailler à commission quand on a une famille à nourrir, des échéanciers à rencontrer, une hypothèque à payer ! Dur, dur de vivre continuellement sous pression, sans savoir si tu pourras boucler ton budget à la fin du mois. Et croiriez-vous que l’entreprise qui m’employait ne fournissait même pas les clients ? …. Vous imaginez ? »

Vous avez sûrement déjà entendu des propos semblables à ceux-ci. Le métier de vendeur peut sembler difficile, surtout pour quelqu’un qui débute et qui hésite à s’engager à fond, mais pour ceux qui parviennent à passer à travers la première année, qui réussissent à supporter les petits moments de panique qui surviennent à l’improviste après les premiers refus , et à garder le moral jusqu’à ce que ça se mette à bien aller, il n’y a pas une carrière qui offre autant de possibilités … et de sécurité !

Évidemment, le talent de vendeur n’est pas donné à tout le monde. La vente n’est pas une activité comme les autres. Elle requiert une implication totale et exige, pour celui ou celle qui choisit d’y faire carrière, un désir de réussir et une volonté de faire ce qu’il faut pour y prospérer, bien au-delà de ce que la plupart des gens démontrent. La carrière de vendeur ne tolère d’aucune façon ceux qui manquent d’enthousiasme et de conviction pour leur produit ou service. Elle ne supporte pas longtemps ceux dont l’intention n’est pas clairement définie et qui refusent de s’engager pleinement.

Pour réussir, il faut d’abord trouver un produit, un service, une cause qui nous passionne ou un projet qui nous branche. Il faut également repérer une entreprise ou une organisation qui nous plaît. Ça, c’est essentiel ! Impossible de performer lorsqu’il n’y a pas de correspondance entre nos valeurs et celles de l’entreprise qui nous emploie, ou lorsqu’ on n’a aucune affinité avec ceux qui y travaillent. Il faut aussi beaucoup aimer rendre service. Il faut surtout aimer les gens : nouer des relations, s’intéresser à ce qu’ils font, à ce qui les intéresse et à ce qui se passe dans leur vie.

Il faut aimer gagner, mais ne pas avoir peur de perdre certaines batailles. Aimer les défis, aimer le rejet, aimer le mot NON ! Être prêt à investir le temps qu’il faut pour développer une clientèle dont on ne connaît pas encore les valeurs, les intérêts et les véritables motivations. Ne pas hésiter à investir des heures et des heures, même si on sait à l’avance que plusieurs de celles-ci ne rapporteront absolument rien, à part l’expérience acquise. C’est une loi non écrite de la vente que nul ne peut savoir à l’avance quelles personnes démontreront un véritable intérêt pour ses services.

Perdre une vente après une longue démarche et plusieurs rencontres, c’est comme finir au pied du podium lors d’une compétition olympique. Tu as fait tout ce qu’il fallait faire, mais tu n’as pas vendu. Il faut recommencer ! Transformer l’avenir en un vaste champ d’action ! Prendre contact avec d’autres clients potentiels, amorcer avec chacun un long processus de vente, et tenir bon ! Te retrousser les manches et persévérer. Voilà tout !

Bonnes ventes,

Michel Bélanger

Une réponse à “Le métier de vendeur”

  1. Rachel Pilon dit :

    WOW ! Vous venez de me donner le coup au bon endroit ! J’ai tendance à blâmer les autres lors de mes insuccès… Merci de ce rappel à soi !

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